Une série d'articles sur : http://blog.diabymohamed.com/
CHERIF ABDOUL AZIZ
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mercredi 4 août 2010
Forum du président Barack Obama avec les jeunes leaders africains : Yes Youth Can !
Allocution du président Barack Obama au Forum avec les jeunes leaders africains
(Extraits)
Bon après-midi, tout le monde. Bienvenue à la Maison-Blanche et bienvenue aux États-Unis d’Amérique.
(...)
J’ai convoqué ce Forum pour une raison bien simple. Comme je l’ai dit l’année dernière à Accra, je ne vois pas dans l’Afrique un monde à part ; je vois dans l’Afrique une partie fondamentale de notre monde interconnecté.
Qu’il s’agisse de créer des emplois dans une économie mondiale, de dispenser un enseignement ou des soins de santé, de combattre les changements climatiques, de s’opposer aux extrémistes violents qui n’ont rien d’autre à offrir que la destruction ou de promouvoir des modèles de démocratie et de développement qui ont fait leurs preuves – pour tout cela, le monde a besoin d’une Afrique forte, autonome et prospère.
Le monde a besoin de votre talent et de votre créativité. Nous avons besoin de jeunes Africains qui se lèvent et font changer les choses, non seulement dans leurs propres pays et aussi de par le monde.
Les États-Unis veulent être votre partenaire.
(....)
... vous représentez une vision différente – une vision de l’Afrique dynamique. Une Afrique qui met fin aux conflits d’antan, comme au Libéria, où, m’a dit la présidente Sirleaf, les enfants d’aujourd’hui « n’ont pas connu le bout du fusil et n’ont pas eu à prendre la fuite ». Une Afrique qui se modernise et qui crée des débouchés – l’agro-alimentaire en Tanzanie, la prospérité au Botswana, le progrès politique au Ghana et en Guinée.
(...)
Bref, l’avenir de l’Afrique appartient à sa jeunesse, ...
(...)
L’avenir est ce que vous faites de lui. Alors si vous continuez à rêver, continuez à travailler d’arrache-pied et continuez à apprendre et si vous n’abandonnez jamais, alors je suis confiant ...
(...)
À vous tous, je dis « merci beaucoup ». (Applaudissements)
La Maison-Blanche Bureau du secrétaire de presse Le 3 août 2010
Allocution intégrale à lire sur : america.gov
Séance questions-réponses :
LE PRÉSIDENT : Bon, maintenant, je vais répondre à vos questions. Mais voici les règles (rires). Tous ceux qui ont une question doivent lever la main. Pour être juste, je répondrai à une femme, puis à homme, et ainsi de suite, en alternance. Et essayez de poser des questions relativement courtes ; j’essaierai d’être bref moi-même pour répondre à autant de questions que possible parce que le temps nous est mesuré. D’accord ?
Je vais commencer par cette jeune fille, ici. Commencez par vous présenter et nous dire d’où vous venez. CLIQUEZ ICI.
Voir la vidéo.
(Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)
(Extraits)
Bon après-midi, tout le monde. Bienvenue à la Maison-Blanche et bienvenue aux États-Unis d’Amérique.
(...)
J’ai convoqué ce Forum pour une raison bien simple. Comme je l’ai dit l’année dernière à Accra, je ne vois pas dans l’Afrique un monde à part ; je vois dans l’Afrique une partie fondamentale de notre monde interconnecté.
Qu’il s’agisse de créer des emplois dans une économie mondiale, de dispenser un enseignement ou des soins de santé, de combattre les changements climatiques, de s’opposer aux extrémistes violents qui n’ont rien d’autre à offrir que la destruction ou de promouvoir des modèles de démocratie et de développement qui ont fait leurs preuves – pour tout cela, le monde a besoin d’une Afrique forte, autonome et prospère.
Le monde a besoin de votre talent et de votre créativité. Nous avons besoin de jeunes Africains qui se lèvent et font changer les choses, non seulement dans leurs propres pays et aussi de par le monde.
Les États-Unis veulent être votre partenaire.
(....)
... vous représentez une vision différente – une vision de l’Afrique dynamique. Une Afrique qui met fin aux conflits d’antan, comme au Libéria, où, m’a dit la présidente Sirleaf, les enfants d’aujourd’hui « n’ont pas connu le bout du fusil et n’ont pas eu à prendre la fuite ». Une Afrique qui se modernise et qui crée des débouchés – l’agro-alimentaire en Tanzanie, la prospérité au Botswana, le progrès politique au Ghana et en Guinée.
(...)
Bref, l’avenir de l’Afrique appartient à sa jeunesse, ...
(...)
L’avenir est ce que vous faites de lui. Alors si vous continuez à rêver, continuez à travailler d’arrache-pied et continuez à apprendre et si vous n’abandonnez jamais, alors je suis confiant ...
(...)
À vous tous, je dis « merci beaucoup ». (Applaudissements)
La Maison-Blanche Bureau du secrétaire de presse Le 3 août 2010
Allocution intégrale à lire sur : america.gov
Séance questions-réponses :
LE PRÉSIDENT : Bon, maintenant, je vais répondre à vos questions. Mais voici les règles (rires). Tous ceux qui ont une question doivent lever la main. Pour être juste, je répondrai à une femme, puis à homme, et ainsi de suite, en alternance. Et essayez de poser des questions relativement courtes ; j’essaierai d’être bref moi-même pour répondre à autant de questions que possible parce que le temps nous est mesuré. D’accord ?
Je vais commencer par cette jeune fille, ici. Commencez par vous présenter et nous dire d’où vous venez. CLIQUEZ ICI.
Voir la vidéo.
(Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)
La diaspora africaine célèbre l'élection de M. Obama
La diaspora africaine célèbre l'élection de M. Obama
Diaspora africaine pour le changement a organisé, le 18 janvier, à Washington, un bal officieux à l'occasion de cet événement.
Washington - Des immigrés africains et leurs enfants ont célébré l'élection du nouveau président américain, M. Barack Obama, se félicitant des changements positifs qu'il apportera, disent-ils, aux États-Unis et dans leurs pays d'origine.
African Diaspora for Change (Diaspora africaine pour le Changement) - est un groupe qui a été formé, en premier lieu, pour appuyer M. Obama pendant sa campagne électorale. Devenu, depuis, une association apolitique, il a organisé, le 18 janvier, un bal officieux à l'occasion de l'investiture du président afro-américain. L'événement a pris place au nouveau Centre Harman pour les Arts, de Washington ; le bal alliait du divertissement de style africain à des discours et à une collecte de contributions en faveur de projets éducatifs aux États-Unis et à l'étranger.
Le thème du bal était « Je suis le changement », empruntant ces mots à une phrase prononcée par M. Obama, qui est de père kényan et de mère américaine et qui devait prêter serment deux jours plus tard, le 20 janvier, pour devenir le 44e président des États-Unis.
...
Amina Salum Ali, l'envoyée de l'Union africaine aux États-Unis, a dit que l'élection de M. Obama représente « l'aube d'une nouvelle ère sur la scène politique américaine ». Mme Ali a résumé l'esprit de la soirée quand elle a terminé son discours en entraînant la foule à scander avec elle « Oyay, America », « Oyay, Africa » et enfin, de sa voix la plus forte, « Oyay, Obama ! »
Tout l'article ici.
Par Ralph Dannheisser/23 janvier 2009
www.america.gov
Correspondant
Diaspora africaine pour le changement a organisé, le 18 janvier, à Washington, un bal officieux à l'occasion de cet événement.
Washington - Des immigrés africains et leurs enfants ont célébré l'élection du nouveau président américain, M. Barack Obama, se félicitant des changements positifs qu'il apportera, disent-ils, aux États-Unis et dans leurs pays d'origine.
African Diaspora for Change (Diaspora africaine pour le Changement) - est un groupe qui a été formé, en premier lieu, pour appuyer M. Obama pendant sa campagne électorale. Devenu, depuis, une association apolitique, il a organisé, le 18 janvier, un bal officieux à l'occasion de l'investiture du président afro-américain. L'événement a pris place au nouveau Centre Harman pour les Arts, de Washington ; le bal alliait du divertissement de style africain à des discours et à une collecte de contributions en faveur de projets éducatifs aux États-Unis et à l'étranger.
Le thème du bal était « Je suis le changement », empruntant ces mots à une phrase prononcée par M. Obama, qui est de père kényan et de mère américaine et qui devait prêter serment deux jours plus tard, le 20 janvier, pour devenir le 44e président des États-Unis.
...
Amina Salum Ali, l'envoyée de l'Union africaine aux États-Unis, a dit que l'élection de M. Obama représente « l'aube d'une nouvelle ère sur la scène politique américaine ». Mme Ali a résumé l'esprit de la soirée quand elle a terminé son discours en entraînant la foule à scander avec elle « Oyay, America », « Oyay, Africa » et enfin, de sa voix la plus forte, « Oyay, Obama ! »
Tout l'article ici.
Par Ralph Dannheisser/23 janvier 2009
www.america.gov
Correspondant
vendredi 18 juillet 2008
BARACK OBAMA, L'HOMME ET SON HISTOIRE
BARACK OBAMA
Barack Hussein Obama Jr. (né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii) est une personnalité politique américaine, membre du Parti démocrate et sénateur de l'Illinois au Sénat des États-Unis depuis 2005.
Le 9 février 2007, il a officiellement déclaré sa candidature à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2008. Après la fin du cycle des primaires démocrates 2008 le 3 juin, il remporte une majorité de délégués, devenant le candidat putatif à l'élection présidentielle américaine de 2008 et le premier Afro-Américain à briguer le poste de président.
En mai 2008, le Time le classe troisième sur sa liste des cent personnes les plus influentes au monde.
Origines familiales, enfance et jeunesse :
Barack (béni en hébreu, arabe et swahili) est né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii. Ses parents se sont rencontrés à Hawaii alors qu'ils étaient jeunes étudiants. Il est fils d'un père kenyan et d'une mère américaine.
Son père, Barack Hussein Obama Sr. (1936-1982) est kenyan. Fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, Barack Hussein Obama Sr. est éduqué dans la religion musulmane mais il est néanmoins sans religion. Jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, il entre à l'école des missionnaires qui lui paieront ses études à Nairobi avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotion.
Sa mère, Stanley Ann Dunham (1942-1995), est descendante de Jefferson Davis, le président des États confédérés d'Amérique. D'origine chrétienne, elle est agnostique. Elle est également d'ascendance cherokee par son père. Originaire du Kansas, fille d'un représentant en meubles, ancien vétéran de l'armée de Patton et d'une employée de banque, qui fut ouvrière des usines d'aéronautique de Wichita en 1941, Stanley Ann Duham est étudiante en anthropologie à l'université d'Hawaii quand elle rencontre Barack Hussein Obama Sr..
Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune avec le vice-président Dick Cheney : une française, à la 8e génération. Il a également des ascendances anglaises, néerlandaises, allemandes et irlandaises. Un de ses arrières grand-pères a émigré du comté d'Offaly en Irlande, au XIXe siècle.
Barack Hussein Obama Sr. et Stanley Ann Duham se marient en 1960. Ils divorcent alors que leurs fils Barack Jr., né en 1961, n'a que deux ans. Alors que la New School of New York propose à son père de l'accueillir et de prendre en charge sa famille, celui-ci préfère accepter la proposition de l'Université Harvard et partir seul. Diplômé en économie, Barack Hussein Obama Sr. repart ensuite au Kenya où il fonde une nouvelle famille. D'abord homme en vue dans le gouvernement kenyan de Jomo Kenyatta, il finit par s'opposer aux projets du président. Limogé, boycotté, il sombre dans la misère et l'alcoolisme avant de se tuer dans un accident de voiture en 1982.
Stanley Ann Obama se remarie ensuite avec un étudiant originaire d'Indonésie et la famille emménage à Jakarta où Maya, la demi-sœur de Barack Obama, naîtra. Barack vivra 4 ans, de 1967 à 1971, en Indonésie. Il suit une scolarité difficile, d'abord deux ans dans une école publique musulmane puis deux autres dans un cours catholique et souffre de la mésentente familiale. À l'âge de 10 ans, il est finalement rapatrié, seul, à Honolulu pour vivre chez ses grands-parents maternels, un couple modeste, afin de s'assurer une meilleure scolarité qu'en Indonésie. Plus tard, sa mère, divorcée à nouveau, le rejoindra avec Maya pour vivre dans un minuscule appartement proche de l'école Punahou, la meilleure école privée d'Hawaii, où titulaire d'une bourse, il est scolarisé. La famille ne survit alors qu'à l'aide de bons d'alimentation de l'aide sociale.
Obama raconte son enfance dans son autobiographie Les rêves de mon père, celle d'une adolescence torturée, enfant métis dans un monde de blancs, en quête de ce père mythique, économiste brillant mais qui finit sa vie alcoolique et se tue dans un accident de voiture.
Études, famille et carrière professionnelle :
Après le lycée, Barack Obama étudie deux ans au Collège occidental de Californie puis il entre à l'Université Columbia de New York. Il en sort diplômé en science politique et en relations internationales.
Il commence une carrière professionnelle à Chicago comme analyste d'affaires d'une grande compagnie financière. En 1984, il choisit de travailler comme animateur social dans le quartier noir défavorisé de Bronzeville. Il devient adjoint de Jerry Kellman un travailleur social chrétien, membre d'un réseau d'églises progressistes. Jusqu'en 1987, Barack Obama, surnommé « Baby Face » par les pasteurs locaux, arpente South Side pour aider les résidents à s'organiser dans la défense de leurs intérêts, pour obtenir le désamiantage des logements sociaux, l'ouverture de bureaux d'embauche ou pour lutter contre la délinquance des jeunes. C'est durant cette période que Barack Obama, élevé sans religion, se rapproche de l'Église unie du Christ, dirigée dans le quartier par le pd'étudier le droit à la faculté de droit de Harvard (Harvard Law School) à Boston dont il sera diplômé magna cum laude. En 1990, il y devient le premier mulâtre rédacteur en chef de la prestigieuse Harvard Law Review, élu face à 18 autres candidats.
À la fin de ses études, au lieu de devenir adjoint au juge Abner Mikva, Barack Obama revient à Chicago pour devenir enseignant en droit constitutionnel à l'Université de Chicago[10] et entre dans un cabinet juridique spécialisé dans la défense des droits civiques.
En 1992, il épouse Michelle Robinson, juriste originaire de Chicago rencontrée en 1989 dans le cabinet d'avocats où il travaille et où elle est avocate associée. Le couple Obama aura deux filles, Malia Ann (née en 1999) et Natasha (née en 2002). Michelle Robinson-Obama est alors une avocate renommée, figure influente du Parti démocrate local et proche du maire de Chicago, Richard M. Daley. C'est elle qui va propulser la carrière politique de son époux alors qu'il n'a, jusque là, milité activement que pour soutenir la candidature de Bill Clinton à la présidence des États-Unis et celle de Carol Moseley-Braun au Sénat.
Début de carrière politique locale (1994-2004) :
En 1996, Barack Obama est élu au Sénat de l'État de l'Illinois dans la 13ème circonscription, couvrant les quartiers sud de South Side à Chicago, comprenant le quartier de Hyde Park. Il préside la commission de santé publique quand les démocrates reprennent la majorité au Sénat local.
Il soutient les législations en faveur de l'extension de la couverture médicale aux plus démunis, se fait le défenseur de la cause des homosexuels et fait augmenter les fonds destinés à la lutte contre le SIDA. Son mandat est marqué par sa capacité à obtenir, par le biais de compromis, l'assentiment des républicains sur des lois comme celles contre le profilage racial, la surveillance vidéo des interrogatoires de police ou un moratoire sur l'application de la peine de mort dans l'Illinois.
En 2000, il tente de se faire désigner aux primaires démocrates pour être candidat à la Chambre des représentants des États-Unis mais il est balayé avec 30 % des voix contre 61 % à Bobby Rush, le titulaire démocrate sortant et ancienne figure historique du Black Panther Party.
Barack Obama se fera aussi remarquer à l'échelle nationale en 2002 lorsqu'il refuse de cautionner les explications des néo-conservateurs au sujet d'une invasion nécessaire de l'Irak. Ce refus lui servira de référence tout au long de sa campagne pour l'investiture de l'élection présidentielle américaine de 2008 pour contrer ses adversaires.
Carrière nationale (2004-2005) :
En juillet 2004, il se fait remarquer en prononçant un des discours clés de la Convention démocrate de Boston désignant John Kerry comme candidat du parti à l'élection présidentielle. Il y fait l'apologie du rêve américain, de l'Amérique généreuse en les reliant à ses origines familiales. Il en appelle à l'unité de tous les Américains et dénonce les « errements » et l'« extrémisme » diviseur de l'administration de George W. Bush.
Le 2 novembre 2004, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, 04, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, républicain, l'ancien ambassadeur et chroniqueur politique conservateur afro-américain Alan Keyes. Le score ne fut pas une surprise car pendant plusieurs mois, Barack Obama avait fait une grande partie de sa campagne électorale sans aucun opposant désigné contre lui à la suite du retrait en dernière minute de Jack Ryan, le candidat républicain qui avait lui-même succédé à Blair Hull, le vainqueur des primaires, tous deux étant englués dans des affaires scabreuses avec leurs épouses respectives. Ce n'est que deux mois avant l'élection, que Alan Keyes fut désigné comme candidat républicain en dépit du fait qu'il résidait au Maryland, n'avait aucun lien avec l'Illinois et qu'en 2000, il avait dénoncé le parachutage d'Hillary Clinton à New York.
Barack Obama succède alors au sénateur républicain sortant Peter Fitzgerald :
En décembre 2004, Barack Obama passe un contrat de 1,9 million de dollars avec une grande maison d'édition pour écrire trois livres dont l'un concernera ses convictions politiques et le second, co-écrit avec son épouse, serait destiné aux enfants.
Barack Obama a prêté serment comme sénateur le 5 janvier 2005 devenant le seul afro-américain à siéger au Sénat, et le cinquième de l'histoire.
CHERIF ABDOUL AZIZ
(source : wikipedia.com)
Barack Hussein Obama Jr. (né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii) est une personnalité politique américaine, membre du Parti démocrate et sénateur de l'Illinois au Sénat des États-Unis depuis 2005.
Le 9 février 2007, il a officiellement déclaré sa candidature à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2008. Après la fin du cycle des primaires démocrates 2008 le 3 juin, il remporte une majorité de délégués, devenant le candidat putatif à l'élection présidentielle américaine de 2008 et le premier Afro-Américain à briguer le poste de président.
En mai 2008, le Time le classe troisième sur sa liste des cent personnes les plus influentes au monde.
Origines familiales, enfance et jeunesse :
Barack (béni en hébreu, arabe et swahili) est né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii. Ses parents se sont rencontrés à Hawaii alors qu'ils étaient jeunes étudiants. Il est fils d'un père kenyan et d'une mère américaine.
Son père, Barack Hussein Obama Sr. (1936-1982) est kenyan. Fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, Barack Hussein Obama Sr. est éduqué dans la religion musulmane mais il est néanmoins sans religion. Jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, il entre à l'école des missionnaires qui lui paieront ses études à Nairobi avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotion.
Sa mère, Stanley Ann Dunham (1942-1995), est descendante de Jefferson Davis, le président des États confédérés d'Amérique. D'origine chrétienne, elle est agnostique. Elle est également d'ascendance cherokee par son père. Originaire du Kansas, fille d'un représentant en meubles, ancien vétéran de l'armée de Patton et d'une employée de banque, qui fut ouvrière des usines d'aéronautique de Wichita en 1941, Stanley Ann Duham est étudiante en anthropologie à l'université d'Hawaii quand elle rencontre Barack Hussein Obama Sr..
Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune avec le vice-président Dick Cheney : une française, à la 8e génération. Il a également des ascendances anglaises, néerlandaises, allemandes et irlandaises. Un de ses arrières grand-pères a émigré du comté d'Offaly en Irlande, au XIXe siècle.
Barack Hussein Obama Sr. et Stanley Ann Duham se marient en 1960. Ils divorcent alors que leurs fils Barack Jr., né en 1961, n'a que deux ans. Alors que la New School of New York propose à son père de l'accueillir et de prendre en charge sa famille, celui-ci préfère accepter la proposition de l'Université Harvard et partir seul. Diplômé en économie, Barack Hussein Obama Sr. repart ensuite au Kenya où il fonde une nouvelle famille. D'abord homme en vue dans le gouvernement kenyan de Jomo Kenyatta, il finit par s'opposer aux projets du président. Limogé, boycotté, il sombre dans la misère et l'alcoolisme avant de se tuer dans un accident de voiture en 1982.
Stanley Ann Obama se remarie ensuite avec un étudiant originaire d'Indonésie et la famille emménage à Jakarta où Maya, la demi-sœur de Barack Obama, naîtra. Barack vivra 4 ans, de 1967 à 1971, en Indonésie. Il suit une scolarité difficile, d'abord deux ans dans une école publique musulmane puis deux autres dans un cours catholique et souffre de la mésentente familiale. À l'âge de 10 ans, il est finalement rapatrié, seul, à Honolulu pour vivre chez ses grands-parents maternels, un couple modeste, afin de s'assurer une meilleure scolarité qu'en Indonésie. Plus tard, sa mère, divorcée à nouveau, le rejoindra avec Maya pour vivre dans un minuscule appartement proche de l'école Punahou, la meilleure école privée d'Hawaii, où titulaire d'une bourse, il est scolarisé. La famille ne survit alors qu'à l'aide de bons d'alimentation de l'aide sociale.
Obama raconte son enfance dans son autobiographie Les rêves de mon père, celle d'une adolescence torturée, enfant métis dans un monde de blancs, en quête de ce père mythique, économiste brillant mais qui finit sa vie alcoolique et se tue dans un accident de voiture.
Études, famille et carrière professionnelle :
Après le lycée, Barack Obama étudie deux ans au Collège occidental de Californie puis il entre à l'Université Columbia de New York. Il en sort diplômé en science politique et en relations internationales.
Il commence une carrière professionnelle à Chicago comme analyste d'affaires d'une grande compagnie financière. En 1984, il choisit de travailler comme animateur social dans le quartier noir défavorisé de Bronzeville. Il devient adjoint de Jerry Kellman un travailleur social chrétien, membre d'un réseau d'églises progressistes. Jusqu'en 1987, Barack Obama, surnommé « Baby Face » par les pasteurs locaux, arpente South Side pour aider les résidents à s'organiser dans la défense de leurs intérêts, pour obtenir le désamiantage des logements sociaux, l'ouverture de bureaux d'embauche ou pour lutter contre la délinquance des jeunes. C'est durant cette période que Barack Obama, élevé sans religion, se rapproche de l'Église unie du Christ, dirigée dans le quartier par le pd'étudier le droit à la faculté de droit de Harvard (Harvard Law School) à Boston dont il sera diplômé magna cum laude. En 1990, il y devient le premier mulâtre rédacteur en chef de la prestigieuse Harvard Law Review, élu face à 18 autres candidats.
À la fin de ses études, au lieu de devenir adjoint au juge Abner Mikva, Barack Obama revient à Chicago pour devenir enseignant en droit constitutionnel à l'Université de Chicago[10] et entre dans un cabinet juridique spécialisé dans la défense des droits civiques.
En 1992, il épouse Michelle Robinson, juriste originaire de Chicago rencontrée en 1989 dans le cabinet d'avocats où il travaille et où elle est avocate associée. Le couple Obama aura deux filles, Malia Ann (née en 1999) et Natasha (née en 2002). Michelle Robinson-Obama est alors une avocate renommée, figure influente du Parti démocrate local et proche du maire de Chicago, Richard M. Daley. C'est elle qui va propulser la carrière politique de son époux alors qu'il n'a, jusque là, milité activement que pour soutenir la candidature de Bill Clinton à la présidence des États-Unis et celle de Carol Moseley-Braun au Sénat.
Début de carrière politique locale (1994-2004) :
En 1996, Barack Obama est élu au Sénat de l'État de l'Illinois dans la 13ème circonscription, couvrant les quartiers sud de South Side à Chicago, comprenant le quartier de Hyde Park. Il préside la commission de santé publique quand les démocrates reprennent la majorité au Sénat local.
Il soutient les législations en faveur de l'extension de la couverture médicale aux plus démunis, se fait le défenseur de la cause des homosexuels et fait augmenter les fonds destinés à la lutte contre le SIDA. Son mandat est marqué par sa capacité à obtenir, par le biais de compromis, l'assentiment des républicains sur des lois comme celles contre le profilage racial, la surveillance vidéo des interrogatoires de police ou un moratoire sur l'application de la peine de mort dans l'Illinois.
En 2000, il tente de se faire désigner aux primaires démocrates pour être candidat à la Chambre des représentants des États-Unis mais il est balayé avec 30 % des voix contre 61 % à Bobby Rush, le titulaire démocrate sortant et ancienne figure historique du Black Panther Party.
Barack Obama se fera aussi remarquer à l'échelle nationale en 2002 lorsqu'il refuse de cautionner les explications des néo-conservateurs au sujet d'une invasion nécessaire de l'Irak. Ce refus lui servira de référence tout au long de sa campagne pour l'investiture de l'élection présidentielle américaine de 2008 pour contrer ses adversaires.
Carrière nationale (2004-2005) :
En juillet 2004, il se fait remarquer en prononçant un des discours clés de la Convention démocrate de Boston désignant John Kerry comme candidat du parti à l'élection présidentielle. Il y fait l'apologie du rêve américain, de l'Amérique généreuse en les reliant à ses origines familiales. Il en appelle à l'unité de tous les Américains et dénonce les « errements » et l'« extrémisme » diviseur de l'administration de George W. Bush.
Le 2 novembre 2004, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, 04, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, républicain, l'ancien ambassadeur et chroniqueur politique conservateur afro-américain Alan Keyes. Le score ne fut pas une surprise car pendant plusieurs mois, Barack Obama avait fait une grande partie de sa campagne électorale sans aucun opposant désigné contre lui à la suite du retrait en dernière minute de Jack Ryan, le candidat républicain qui avait lui-même succédé à Blair Hull, le vainqueur des primaires, tous deux étant englués dans des affaires scabreuses avec leurs épouses respectives. Ce n'est que deux mois avant l'élection, que Alan Keyes fut désigné comme candidat républicain en dépit du fait qu'il résidait au Maryland, n'avait aucun lien avec l'Illinois et qu'en 2000, il avait dénoncé le parachutage d'Hillary Clinton à New York.
Barack Obama succède alors au sénateur républicain sortant Peter Fitzgerald :
En décembre 2004, Barack Obama passe un contrat de 1,9 million de dollars avec une grande maison d'édition pour écrire trois livres dont l'un concernera ses convictions politiques et le second, co-écrit avec son épouse, serait destiné aux enfants.
Barack Obama a prêté serment comme sénateur le 5 janvier 2005 devenant le seul afro-américain à siéger au Sénat, et le cinquième de l'histoire.
CHERIF ABDOUL AZIZ
(source : wikipedia.com)
samedi 7 juin 2008
BARACK OBAMA, LE SYMBOLE, LE SIGNAL
Un NOIR, un africain "presque", briguer la magistrature suprême des USA ? OUI, c'est Possible !
Quelle preuve de maturité, mais surtout d’humilité de Barack et du peuple américain ?
Le sénateur Barack OBAMA veut et peut changer l'Amérique, …, même le monde.
Cette énergie positive (divine) qu’est le changement, devrait rapidement se répandre partout dans le monde, comme un virus, rendant possible en Afrique ce qui jusqu’à présent a tenu de l’impossible, de l’irréel : le DEVELOPPEMENT.
UN HOMME et UN PEUPLE DEMOCRATE, riches de leurs diversités et de leurs héritages respectifs mais surtout rempli d’humanisme, toute chose nécessaire pour la JUSTICE et la PAIX, voilà les ingrédients du DEVELOPPEMENT.
Quelle leçon ?
Les africains devraient déjà (avant la victoire finale), tirer les leçons de maturité de Barack Obama et du peuple américain, pour un CHANGEMENT VERITABLE EN AFRIQUE.
Les africains doivent eux aussi, aspirer au développement, pour cela ils doivent être capable de surmonter leurs divisions raciales, culturelles, et économiques ; l’esprit "TRIBAL", en adoptant un changement véritable et profond des mœurs sociales, culturelles, économiques et politiques (parti tribal) englobés sous le vocable de DEMOCRATIE. En somme les africains doivent devenir DEMOCRATE.
Nous les jeunes africains vivant sur le continent ou ailleurs, devons former une chaîne dans toute l’Afrique, sur les cinq continents pour nous approprier ses idéaux et les véhiculer dans nos sociétés, si nous voulons des lendemains meilleurs pour notre continent.
Nous devons savoir que le chemin sera long et semé d’embûches, mais nous devons toujours nous rappeler que quelque soient les obstacles qui se dresserons nous devrons avancer, car rien ne peut arrêter la puissance de millions de voix réclamant le développement, le changement, et quelque soit le temps que ça devra mettre, cela arrivera.
Si vous êtes un jeune africain ou un jeune d’ailleurs et si vous croyez qu'il y a un besoin de changement en Afrique, voir dans le monde et que Barack Obama est le seul candidat qui soit proche de nous et qui soit le symbole de la rupture (changement) aux USA et dans le monde ; le seul qui puisse l’impulser en Afrique, par son exemple ; Il est l’heure de prendre une décision pour votre futur.
Jeunes africains soyons…
Prêt pour l'espoir,
Prêt pour le développement,
Prêt pour le changement
Prêt.
Réveillez vous ! Réveillez les cœurs et les consciences.
Rejoignez le groupe si vous êtes jeune et d'Afrique ou d’ailleurs, parce que c'est l’occasion pour que notre génération amène des jeunes politiciens pas encore corrompus, doués et intelligents à la tête de nos Etats.
Soutenons la candidature de Obama, son arrivée à la maison blanche sera le départ d’une nouvelle ère pour les USA, l’Afrique, le monde.
CHERIF Abdoul Aziz
Consultant / Formateur
Cherif.gn@gmail.com
www.cherif.4t.com
22460337569/64338523
Quelle preuve de maturité, mais surtout d’humilité de Barack et du peuple américain ?
Le sénateur Barack OBAMA veut et peut changer l'Amérique, …, même le monde.
Cette énergie positive (divine) qu’est le changement, devrait rapidement se répandre partout dans le monde, comme un virus, rendant possible en Afrique ce qui jusqu’à présent a tenu de l’impossible, de l’irréel : le DEVELOPPEMENT.
UN HOMME et UN PEUPLE DEMOCRATE, riches de leurs diversités et de leurs héritages respectifs mais surtout rempli d’humanisme, toute chose nécessaire pour la JUSTICE et la PAIX, voilà les ingrédients du DEVELOPPEMENT.
Quelle leçon ?
Les africains devraient déjà (avant la victoire finale), tirer les leçons de maturité de Barack Obama et du peuple américain, pour un CHANGEMENT VERITABLE EN AFRIQUE.
Les africains doivent eux aussi, aspirer au développement, pour cela ils doivent être capable de surmonter leurs divisions raciales, culturelles, et économiques ; l’esprit "TRIBAL", en adoptant un changement véritable et profond des mœurs sociales, culturelles, économiques et politiques (parti tribal) englobés sous le vocable de DEMOCRATIE. En somme les africains doivent devenir DEMOCRATE.
Nous les jeunes africains vivant sur le continent ou ailleurs, devons former une chaîne dans toute l’Afrique, sur les cinq continents pour nous approprier ses idéaux et les véhiculer dans nos sociétés, si nous voulons des lendemains meilleurs pour notre continent.
Nous devons savoir que le chemin sera long et semé d’embûches, mais nous devons toujours nous rappeler que quelque soient les obstacles qui se dresserons nous devrons avancer, car rien ne peut arrêter la puissance de millions de voix réclamant le développement, le changement, et quelque soit le temps que ça devra mettre, cela arrivera.
Si vous êtes un jeune africain ou un jeune d’ailleurs et si vous croyez qu'il y a un besoin de changement en Afrique, voir dans le monde et que Barack Obama est le seul candidat qui soit proche de nous et qui soit le symbole de la rupture (changement) aux USA et dans le monde ; le seul qui puisse l’impulser en Afrique, par son exemple ; Il est l’heure de prendre une décision pour votre futur.
Jeunes africains soyons…
Prêt pour l'espoir,
Prêt pour le développement,
Prêt pour le changement
Prêt.
Réveillez vous ! Réveillez les cœurs et les consciences.
Rejoignez le groupe si vous êtes jeune et d'Afrique ou d’ailleurs, parce que c'est l’occasion pour que notre génération amène des jeunes politiciens pas encore corrompus, doués et intelligents à la tête de nos Etats.
Soutenons la candidature de Obama, son arrivée à la maison blanche sera le départ d’une nouvelle ère pour les USA, l’Afrique, le monde.
CHERIF Abdoul Aziz
Consultant / Formateur
Cherif.gn@gmail.com
www.cherif.4t.com
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